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Pourquoi je ne vends rien ? (Ce qu’est VRAIMENT le ecommerce)

S.O.S. garage ???

Ce type de post, vous le voyez presque tous les jours. Et au moins une fois par semaine. Si, si, vous savez celui qui dit « Voici mes 17 stats Facebook mais je vends rien. Pouvez-vous me dire où est le problème ? ».

C’est drôle parce que quand je lis ce genre de question, ça me parait aussi utile que d’appeler un garage au téléphone et de leur dire : « ma voiture passe de 0 à 100 en 7.8 secondes, elle consomme 4.9 litres pour 100 km, le moteur fait 1339 cm3 (4 cylindres), elle émet 139g de CO2 au km mais là, bah elle avance plus… Vous pouvez m’aider ? »

Sans contexte et sans les informations principales, difficile d’apporter une aide 

Mais ça montre surtout que la grande majorité des gens se focalisent sur les aspects secondaires de ce business. Oui vous avez bien lu, Facebook N’EST PAS un levier prioritaire pour moi. Il peut le devenir sous certaines conditions, mais la tendance récente est plutôt de TOUT miser sur Facebook pour combler les (grosses) lacunes d’une boutique.

Ce que le ecommerce n’est pas

Le ecommerce, c’est pas être « marchand d’objets » contrairement à ce que beaucoup pensent,

c’est pas de sauter de produits en produits non plus,

c’est pas tester un truc avec un semblant de logique et de traire la vache aussi longtemps que possible

c’est pas juste un jeu de statistiques où on parie sur des produits avec un budget pub,

c’est pas juste un jeu de volumes où sur 50 produits testés, y’en a bien un qui sera winner,

c’est pas faire des coups qui dureront un mois ou deux, puis de plus trop savoir quoi faire,

c’est pas une simple équation du type produits + facebook (puis y’a plus qu’à prier)…

Parce que toutes ces tactiques sont vouées au court-terme, un mot poli pour dire VOUÉES À L’ÉCHEC ! Et puis aussi parce ces façons de faire sont avant tout contraires à mes valeurs.

Les valeurs de Cédric

J’ai foiré des business, et je vais sûrement en foirer d’autres. Je connais la voie de l’entrepreneur. Mais même si aujourd’hui je peux analyser mes erreurs passées, la seule chose qu’on ne pourra pas me reprocher est de toujours partir du client pour construire une offre. Je ne pars JAMAIS d’un produit, ou des mes capacités à promouvoir un truc que je dois vendre coûte que coûte, peu importe l’impact qu’il aura sur mes clients.

Customer centric

Pour moi, tout tourne autour du client (pas opposition à faire tourner un business autour d’un produit). Comprendre de vrais besoins ou problèmes, mettre en place une offre qui répond à ces besoins/problèmes, et servir le client au-delà de ses attentes, ce sont là mes valeurs.

Je sais que c’est moins sexy que de vous promettre 10k/mois sans rien faire, ou d’être rentier, ou des outils pour repérer des winners en 3 clics… (d’ailleurs n’est-ce pas trop tard quand tout le monde connait ces produits ?!) Je n’utilise pas ces leviers parce que je cherche pas à vendre du rêve pour faire du chiffre à tout prix.

Mais je cherche plutôt à partager mon expérience d’entrepreneur à travers des valeurs qui me sont chères. Et c’est exactement cette volonté qui m’a poussé à créer la Méthode QUICKSTART. Et aujourd’hui, je suis plus qu’heureux de pouvoir rassembler des entrepreneurs qui partagent aussi ces valeurs. Et vous ? Quelles valeurs sont chères à vos yeux en tant qu’entrepreneur ?

J’aimerais vraiment lire vos réponses…

À votre succès !

Cédric BEAU

Comment vendre plus SANS fournisseurs

Le Nouvel An chinois, c’est le 16 février 2018.

Et si vos fournisseurs sont en Chine, aucun envoi ne sera effectué au moins une bonne semaine AVANT et APRÈS cette date.

Pour vous, ça veut dire quoi ?

Un creux dans votre CA ??

Mais non ! :

Raisonnez plutôt entrepreneur malin : utilisez cette info pour booster vos ventes !

Voici comment :

Envoyez un email à toutes vos listes pour les avertir d’un ralentissement d’activité exceptionnel.

Insérez dans votre message une promotion spéciale « nouvel an chinois » ou « année du chien » ou tout autre raison valide.

Sans oublier de dire que l’envoi sera un peu plus long que d’habitude.

Et le tour est joué !

Partager avec vos prospects/clients la situation de votre boutique, et leur offrir quelque chose d’unique et de valeur, est super efficace pour renforcer votre crédibilité auprès d’eux.

Testez cette promotion, vous risquez juste de faire plus de ventes (en plus de leur donner subitement envie de manger chinois)

Toutes les raisons valides possibles pour créer des promotions spéciales sont abordées ici :

http://bit.ly/2zWefgm

À votre succès !

Cédric BEAU

Shopify 21 jours gratuits (Janvier 2018)

Comme vous l’avez sûrement remarqué, il n’est plus vraiment possible de s’inscrire sur Shopify en profitant des 60 jours gratuits.

Et même plus non plus des 30 jours gratuits !

Il ne reste qu’un lien 14 jours gratuits…

Mais saviez-vous qu’il est possible d’étendre cette période, gratuitement, d’une semaine ?

Voici comment procéder :

1. Créez votre boutique avec le lien basique : http://bit.ly/2n0S9Ut

2. Faites ce que vous avez à faire pour être prêt à vendre le plus rapidement possible (perfection rime avec procrastination).

3. Si il vous faut plus de temps, contactez Shopify via le lien suivant : http://bit.ly/2Dzfd6Z et demandez une extension

4. Vous voilà désormais avec 7 jours de plus pour fignoler les derniers détails avant de vous lancer

5. Commencez à vendre !

Rappel : vous pouvez commencer à vendre durant votre période d’essai ! Il suffit de choisir un plan, mais le prélèvement de celui-ci ne sera pas effectué avant la fin de la période d’essai !

Voili voilou, c’est le mieux qu’on puisse faire actuellement 😉

4 façons d’augmenter le CA de votre boutique sans pub facebook

Aujourd’hui, j’avais la flemme d’écrire un post.

Mais comme vous me connaissez, je suis orienté éfficacité et j’avais prévu qu’un jour ou l’autre j’aurais la crève, ou simplement la flemme.

C’est une chose que je vous recommande de faire aussi dans vos business :

Faites-vous quelque part un cahier de process. Comme ça le jour où vous êtes malade, ou avez la crève, vous n’avez qu’à suivre la checklist des trucs indispensables à faire…

Et une fois que c’est fait, vous pouvez retourner vous coucher (ou autre chose que vous avez envie de faire en priorité à ce moment là).

L’autre avantage d’avoir une liste de process, c’est que ça vous sera utile le jour le jour où vous voudrez passer à autre chose.

Parce que vous vous serez lassé, parce que vous vous lancerez dans un autre projet…

Et ce jour là, il vous suffira simplement de confier la liste à un freelancer (ou un employé, ou un pote, ou votre mère…) qui fera tourner le business pour vous… En l’échange d’un petit billet, ou d’une petite com’ sur les ventes.

Du coup, vous n’aurez pas besoin de tout jeter votre business à la poubelle, et pourrez continuer à encaisser des revenus de manière complètement passive.

Quoi qu’il en soit, voici l’un de mes posts en réserve pour ne pas casser ma fréquence d’une publication par jour, tout en ne vous écrivant pas de la merde sous prétexte qu’aujourd’hui j’ai juste envie de boire du café et regarder la mer :

Voici les 4 astuces que j’utilise le plus fréquemment dans mes business pour augmenter mon CA sans rien changer aux publicités, sans rien changer au trafic, sans rien changer au nombre de clients :

1. Un CLIENT a une valeur nettement supérieure à celle d’un PROSPECT. Réactivez régulièrement vos anciens clients. Proposez-leurs de nouveaux produits régulièrement, ou une offre spéciale, une réduction.

2. Lorsqu’un prospect devient client, il a déja sa carte bleue en main, et vous a déjà donné sa confiance. Pensez donc à toujours proposer un UPSELL, un produit complémentaire, immédiatement après l’achat. Cette astuce peut vous permettre d’augmenter votre CA de 15%, 30%, 50% voir même de le doubler ; en plus de l’opportunité de pouvoir apporter toujours plus de valeur à vos clients.

3. AUGMENTEZ VOS PRIX, et faites des maths. Si par exemple vous décidiez de doubler vos prix, et que vous remarquiez une baisse des conversions de 20 à 40%, est-ce que vous seriez perdant ? Carrément pas.

4. Retravaillez le COPYWRITING ou votre U.S.P.. Parfois, une modification aussi bête que de changer le nom d’un produit peut faire varier énormément votre taux de conversion. Et du coup, le nombre de ventes réalisées et d’euros dans votre portefeuille.

Voili voilou les potos, sur ce, je vais me faire mon sixième café. Me suis déjà fait deux expressos, deux nespresso et un café filtre, faut donc que je quitte la maison et que je me fasse un double-expresso dans un café en bord de mer.

En m’attendant, vous pouvez approfondir les conseils prodigués dans ce post en rejoignant la formation Shopify Quickstart ici :

https://goo.gl/BEywAw

Ma maîtresse de maternelle mangeait la moitié de mes goûters : Respect !

Il y a un peu plus de 25 ans, alors que j’étais en maternelle et que je n’étais pas encore très habile de mes mains, je ne savais pas faire mes lacets, ni ouvrir mes goûters.

Mes parents se chargeaient des lacets le matin, quand nous nous préparions à partir. Et ils eurent même la bonne idée de m’acheter plusieurs paires de basket à scratch après quelques tentatives vaines à m’expliquer comment faire les lacets.

A ma décharge, c’est très technique les lacets.

Très technique.

Pour les goûters, ce fut une autre histoire.

Parce qu’à la récréation de 10h, mes vieux n’étaient pas là pour m’aider à les ouvrir. Et que même les goûters à « ouverture facile », c’était pas si facile que ça.

Il fallu alors que je me repose sur le service de ma vielle (et laide) maîtresse.

Elle était redoutable.

Rien que l’idée de lui demander de l’aide m’effrayait…

Pourquoi?

Parce qu’à chaque fois qu’elle ouvrait le goûter de quelqu’un, il fallait qu’elle en mange la moitié…

Je ne sais pas si c’était sa manière à elle de nous faire comprendre que nous devions apprendre rapidement à nous débrouiller tous seuls.

Ou si elle avait un contrat avec un laboratoire pharmaceutique pour rejoindre un groupe de test d’un nouveau médicament pour les diabétiques.

Ce que je sais par contre, c’est que ça m’a marqué.

Tu m’étonne, 25 ans plus tard j’en parle dans un post destiné à des entrepreneurs !

À l’époque, le dilemme était le suivant : soit je ne mangeais pas mon goûter, soit je le partageais avec la maitresse.

Je choisis la seconde option durant quelques mois, et j’appris effectivement rapidement à ouvrir mes propres goûters…

Bien plus rapidement que de faire mes propres lacets, si le détail vous intéresse.

Mais revenons à nos poumons :

Ce qui est important dans cette histoire, c’est que j’ai pensé longtemps n’avoir que deux choix :

Soit être un loser sans goûter, soit être plutôt satisfait avec un demi-goûter.

Ne parlons pas tout de suite du troisième choix (celui me permettant alors de garder 100% de mes goûters grâce à l’apprentissage technique de l’ouverture d’emballages crantés en matière mi-plastique mi-aluminium), car l’histoire ne s’arrête pas là :

Les années passèrent, et j’entrais alors en primaire.

J’étais toujours dans la même école, la cour de récréation étant donc partagée avec les maternelles.

Un jour, alors que je regardais mon ancienne (et de plus en plus laide) maîtresse faire souffrir ses nouveaux élèves en bouffant la moitié de leurs goûters, j’eu l’illumination :

« En voila une aubaine !

« Elle arrive à se faire l’équivalent de 8 goûters entiers en aidant des pauvres gosses à ouvrir les leurs! Non seulement ils sont contents de pouvoir manger 50% de leur casse-croûte, mais en plus elle s’en met plein la panse sans avoir à dépenser un seul franc (oui, c’était des francs à l’époque, arrêtez de m’interrompre, j’ai des infos importantes à vous donner après moi) de son argent de poche…

Je me dis alors :

« Quand j’serai grand, j’serai prof !!

Quinze ans plus tard, mon rêve se réalisa.

Pas celui d’être prof, mais celui d’être entrepreneur.

Car dans mon histoire adulte, certes les intervenants ont changé, mais la logique est toujours la même :

Le gamin que j’étais est devenu un salarié, mon goûter est devenu mon revenu.

La maîtresse qui n’en a jamais assez est devenue « les entreprises » (et le gouvernement).

Il ne m’aura fallu qu’un an et demi pour comprendre que l’histoire se répétait, et décider de démissionner en me donnant pour but de devenir soit free-lance (100% du goûter), soit entrepreneur (plein de petits pourcentages de goûters, qui additionnés donnent nettement plus que 100%).

Mon métier serait désormais d’être un producteur, et non plus un simple consommateur…

J’ai, depuis plus de 5 ans déjà, choisi de changer la vie des gens.

De les aider à résoudre leur problèmes, en échange d’une partie de leurs revenus.

Je suis devenu entrepreneur.

Rejoignez moi :

> https://youtu.be/iN9PrFWbzBM

P.S. : idée produit : une boite à goûter à scratch. Pub facebook à cibler pour les enfants de 2 à 5 ans de l’école Paul Cézanne à Villeneuve d’Ascq, dans le Nord de la France. Si ça se trouve, ça existe déjà les boîtes à goûter à scratch. Ça ne m’étonnerait pas…

P.P.S. : si l’idée de l’entreprise ne vous plait pas, il y a la seconde option : montez un gouvernement.

A voir les médias ces derniers jours, pas besoin d’être super calé pour faire de la politique. Pour moi c’est plus la partie « coup d’Etat » qui me rebute. Je suis pas trop belliqueux. Mais si ça vous tente, vous gênez pas.

P.P.P.S. : alors oui, ça veut bien dire que vous serez vu à la fois comme une maîtresse qui « profite » bien du système, mais aussi comme une maîtresse sans qui les autres n’auraient pas de solution à leurs problèmes d’ouvertures de goûters.

Rien ne vous empêche, une fois repu, d’ouvrir les goûters sans en manger la moitié, ou d’allouer ces moitiés supplémentaires à d’autres personnes qui en auraient besoin (en sauvant des vies, en construisant des puits en Afrique, des écoles dans les campagnes chinoises, ce genre de choses).

P.P.P.P.S. : Revoici le lien, parce que les P.S. étaient quand même bien longs :

> https://youtu.be/iN9PrFWbzBM

Trouver un produit rentable (serez-vous « une boutique de plus », ou celle qui fera la différence?)

Trouver un produit rentable prend du temps.

Trouver un produit rentable sans méthode, juste au feeling prend ENCORE PLUS de temps.

Je suis dans l’import depuis beaucoup d’années maintenant.

Mais jamais je ne me suis considéré assez expérimenté pour traiter la recherche de bons produits simplement sur une intuition.

En réalité, j’ai un plan que j’essaie d’appliquer, ou plutôt une checklist avec un certain nombre de critères.

Et plus un produit répond clairement à ces critères, plus son potentiel de vente est élevé.

Aujourd’hui, je partage avec vous 3 critères vitaux pour dire si un produit a des chances de marcher ou pas du tout :

– Vous devez trouver des concurrents directs

> Je sais, idéalement, on aimerait être les seuls au monde à vendre un produit.

Mais non seulement c’est très rarement le cas, mais en plus je vous le déconseille.

Tout simplement parce que si le produit choisi est déjà en vente ailleurs, ça veut tout simplement dire qu’il se vend !

Autrement dit, vos concurrents ont testé un gigantesque nombre de de produits à votre place et ils vous font déjà gagner un temps précieux.

– Le produit choisi doit appartenir à une niche spécifique (et si possible peu commune)

> Vous avez choisi une niche comme les chiens, le fitness ou les enfants ?

Pas simple n’est-ce pas ?

Le problème avec une niche trop large est que soit vous êtes un très gros, avec des milliers de références (toutes testées) ou soit vous êtes condamné à être une « boutique de plus » peu connue sur une thématique trop générale pour être remarqué.

Et dans le second cas, vous devrez redoubler d’efforts, de créativité et très sûrement de budget pour sortir du lot.

– Vous devez visualiser votre client idéal

> Ce critère reste le plus négligé dans le e-commerce :

Vous vendez des coques de iPhone ?

Cool, mais à quoi ressemble votre client idéal ?

Pas facile de se le représenter, n’est-ce pas ?

À l’inverse vous vendez des verres à Whisky ?

Cool (bien plus cool !), d’autant plus qu’on s’attend à avoir des hommes mûrs (quarantaine), issus de catégories socio-professionnelles plutôt étiquetées « élite », souvent attachés à 1 marque précise…

Dans l’exemple du Whisky, l’analyse montrera par exemple que d’autres segments peuvent être visés (le nombre de jeunes adultes est croissant…)

Dans tous les cas, imaginez à quoi ressemble un client idéal peut être évident (puis rapidement confirmer ou infirmer par l’analyse) OU être un travail pénible et sans fin…

VOUS AVEZ UN PRODUIT RÉPONDANT À CES 3 CRITÈRES ?

Il est donc temps de passer à la promotion.

Et pour aller plus loin, voici ma stratégie publicitaire facebook en 5 étapes pour vendre un produit rentable (en vidéo sur Youtube) :

https://youtu.be/1GZxlDV69K8

La recette (au ginseng) que j’ai utilisée pour lancer ma deuxième entreprise

« J’ai vraiment pas le temps »…

…Et il me dit : 

Hey Gary, j’ai beaucoup bossé sur mon projet d’entreprise, ça marche pas. Est-ce que je dois abandonner et plutôt faire quelque chose d’autre? Et alors là je lui réponds par mail et lui demande depuis combien de temps il bosse sur son projet. Et il me dit « ça fait 4 mois ».

Mais va te faire foutre!

C’est dingue, vous voulez changer votre vie entière et vous abandonnez après seulement 4 mois? Vous êtes complètement cinglés ou quoi?

—Extrait d’un interview de Gary Vaynerchuck, entrepreneur.
http://fortune.com/2015/09/24/fortune-40-under-40-hall-of-fame/

« J’ai vraiment pas le temps »…

C’est ainsi que, mardi soir à 22h14, s’est terminée ma conversation Skype avec Mr Sorry (pas de délation ici 😉 ), un inscrit à la formation import après avoir essayé de passer à l’action pendant… 24h.

Il demandait à être remboursé même pas une heure après l’avoir acquise, en me disant texto qu’il ne l’avait pas visionnée.

Et c’est ainsi que quelques minutes plus tard il était « blacklisté », sur le bon conseil de mon partenaire marketing. Malgré le fait que Mr Sorry me garantissait qu’il reviendrait dans 6 mois pour s’y mettre sérieusement.

« blacklisté », ça veut dire qu’il n’aura pas le droit de s’inscrire à aucune des prochaines formations. Ni au consulting. Ni au club Import Crashest.

Oui oui, vous avez bien lu, je l’interdit de me payer. Je ne veux pas gagner son argent, et je ne souhaite pas l’accompagner pour créer son business.

Pourquoi?

Parce que ce genre de personnes, c’est le genre de personne qui vous bouffe 80% de votre temps, pour 20% de votre chiffre d’affaire. Autant dire qu’en les virant et en se concentrant sur le 20/80 opposé, le business se porte mieux.

Mon humeur aussi.

L’excuse du temps est la pire que je puisse lire, quand je vois des filles qui s’occupent de leurs gosses la journée, et qui bossent la nuit dans un boulot salarié, et qui trouvent le temps de mettre mes formations en pratique… Je me dis que les gars qui n’ont qu’un job (en freelance en plus) et rien d’autre, et qui me donnent cette excuse, c’est vraiment foutu d’avance pour eux.

Si vous voulez réussir, il faut vous battre. C’est le concept de la vie (mattez cette vidéo, c’est expliqué en 27 secondes : https://www.youtube.com/watch?v=L9VBpbnXhWk)

Pour revenir à ma recette, j’ai lancé moi même ma deuxième entreprise lorsque j’étais salarié. Pour vous donner le cadre, c’était comme ça :

– Un boulot en tant que prof de chinois à 23h par semaine (hors corrections, hors préparations de cours, hors trajet de 2h par jour aller-retour). Soit environ 39h par semaine. Un « boulot normal » on pourrait dire.

– Une entreprise de consulting et de trading import qui me prenait toutes mes soirées de 18 à 23h (avec une pause au milieu pour avaler mon diner)

– Un enfant de 10 mois qui me parle en je ne sais quelle langue, qui rampe partout et balance ses jouets dans l’escalier, et qui chie quand ça lui chante (c’est à dire 3 fois par jour, le soir quand je suis là de préférence).

A 23h, j’étais naze.

Mais j’avais une idée en tête. Renforcer mon business d’import (le genre de business où on peut faire 50k de bénef un mois, et rien ensuite pendant 3 mois. Plutôt stressant.) d’un complément de revenu stable, pas forcément très élevé, mais qui me permette d’être rassuré si je voulais atteindre mon but :

Créer une nouvelle entreprise à Hong Kong, démissionner de mon boulot salarié, acheter un gros appartement en Chine, et voyager au moins 3 à 6 mois par an.

Gros souci : j’avais vraiment pas le temps.

J’avais déjà viré la télé que le français moyen consomme à 3h30 par jour. Je passais déjà mon temps libre au boulot à lire des ouvrages sur l’entreprenariat, les techniques de vente, le marketing. Je passais déjà ZÉRO minutes à regarder des vidéos de chats sur facebook.

Il ne me restait plus qu’une variable : mon temps de 23h à 6h du matin, qui était jusque là réservé pour mon sommeil…

Mais j’avais envie de me battre. J’avais envie, pas pour moi, mais pour pouvoir offrir un autre type de vie à ma femme et à mon fils.

C’est probablement la variable qui manque à Mr Sorry : une VRAIE motivation, une vraie envie de faire bouger les choses et de se prendre en main. Je sais pas.

Alors oui, j’ai décidé de prendre sur mon sommeil.

Mais je ne l’ai pas fait n’importe comment. Je me suis créé une petite recette. J’ai analysé les publications scientifiques sur le sommeil (le sommeil polyphasique est quelque chose de très intéressant, rien qu’un sommeil biphasique peut tout changer)…

J’ai analysé les infos sur les paramètres sanguins, sur les différents types de sommeil, et je me suis concocté une petite recette.

Cette recette, c’est ma botte secrète. Mais je peux vous dire que si elle n’est pas très agréable à la dégustation (essayez de vous prendre un café à 23h puis de mastiquer de la racine de ginseng -pas du complément alimentaire, de la vraie racine-, c’est dégeulasse)

Ma recette, elle était aussi constituée d’une grosse pincée de motivation.

Elle se dégustait tranquille, au calme dans le garage assis sur le congélateur, pour ne pas réveiller bébé.

Il faisait froid.

Mais il a vite fait très chaud.

Chaud au coeur, quand après avoir bossé 3h par soir pendant 2 semaines (soit 45h de boulot « seulement ») j’encaissais mes premiers 2000 euros de revenus dans ce nouveau business.

Et encore plus chaud quand 4 mois plus tard je donnais ma lettre de démission, me rendant compte que je pouvais maintenir ce niveau de revenus tous les mois.

Et encore plus chaud quand encore 3 mois plus tard je m’envolais pour Hong Kong. Ou quand 2 mois plus tard j’achetais mon appartement en Chine continentale. Ou quand encore 6 mois plus tard (soit 1 an et 3 mois après mon premier café au ginseng) je faisais 12.000 euros en une semaine avec une simple promotion constituée de 5 bêtes emails, en vacance au bord de la mer à Xiamen, sur la côte Est de la Chine.

Et encore plus chaud quand je me rends compte que grâce à ce moment où j’ai forcé pour trouver le temps, aujourd’hui j’ai le temps de voyager 9 mois par an, et de profiter de mes enfants.

Sortez de votre zone de confort.

C’est pour votre bien.

Cédric Beau.

P.S. : ne pas dormir est mauvais pour la santé blablabla.

P.P.S. : recette à coupler avec une bonne recette pour la création d’entreprise, comme ma formation business1000, par exemple.

Vos idées de business, je m’en fiche… Vos réactions :

Vous avez été super nombreux à réagir au dernier message que je vous ai envoyé.

Toutefois, il reste encore quelques zones d’ombres…

Ce que je comprends parfaitement puisque c’est la première fois que je mets en place un tel projet !

Voici donc quelques explications supplémentaires :

1. L’idée

Je me mets dans la peau d’un entrepreneur débutant qui souhaite effectuer ses premiers pas dans le commerce international.

C’est à dire que je vais créer un véritable business avec une véritable société et tester un tas de méthodes différentes pour rendre mon activité pérenne (je vise une stabilisation à 10k d’euros/mois de bénéfices avant juin 2016).

Et chaque semaine, je mets à disposition tous les résultats que j’ai obtenu ainsi que tous les chiffres à tous les abonnés au club.

Autrement dit, vous n’aurez qu’à recopier ce qui marche vraiment pour votre propre business !

2. Je peux me désinscrire de ce club n’importe quand ?

Oui, sans aucun problème. Il suffira de m’envoyer un email et j’annule votre abonnement sur le champ.

Je dois toutefois vous prévenir : si vous décidez de vous inscrire plus tard en vous disant que dans quelques semaines, vous aurez accès à plus de contenu, ça ne fonctionnera pas.

Nous proposons un SEUL contenu nouveau chaque semaine, cela veut dire que le contenu en cours viendra remplacer le contenu de la semaine précédente.

Donc l’idéal est d’être présent dès le début pour ne rater aucun des tests que je vous montrerai…

3. Pendant combien de temps je vais partager un test hebdomadaire ?

Impossible de prévoir la durée exacte.

Tout ce que je peux vous assurer : tant que j’ai des choses intéressantes à montrer, je les partagerais avec vous, aussi longtemps que possible…

4. Comment ça se passe exactement ?

Très simple, en réservant votre place, vous allez créer un espace personnel protégé où je diffuserai tous les contenus de la semaine en cours.

Vous n’aurez donc rien à faire d’autre que de vous connecter à cet espace personnel et vous laisser guider.

Pour en profiter, c’est ici :

http://www.crampe-productions.com/y/import-crashtests-presentation

À tout de suite de l’autre côté.

Cédric

Pourquoi je mens aux fournisseurs chinois

Dans les lignes qui vont suivre je vais vous montrer comment optimiser vos délais de livraison de la part des fournisseurs chinois sans avoir besoin de changer quoi que ce soit à vos propres délais et à vos propres engagements envers vos clients.

Alors vous allez peut-être trouver ça bizarre mais, au final, on va devoir mentir aux fournisseurs pour pouvoir réussir à faire ça.

Parce que peut-être que vous en avez marre de travailler avec des fournisseurs chinois qui ont l’air vraiment, un peu, de se la jouer à la cool. Et lorsque vous leur dites que c’est pressé, que c’est urgent, que vous devez absolument livrer votre client pour tel jour de tel mois à telle heure, ils ont l’air de vous dire « oui, oui, d’accord » mais au final on se rend compte que le Jour-J la marchandise n’est pas livrée…

Et ça, ça peut vous mettre en rage !

Et on se dit « Moi, l’import en Chine c’est pas pour moi, ça ne marche pas. Les fournisseurs chinois c’est des arnaqueurs, c’est des menteurs. Et à chaque fois que je leur dis de faire quelque chose ils disent ‘oui, oui’, mais ils ne le font pas. »

Alors peut-être que vous avez déjà essayé de négocier vos délais avec vos clients, et ça n’a peut-être pas marché. Et c’est normal, parce que les clients, eux, lorsqu’ils sont engagés sur un contrat – en Occident on est comme ça – si on nous dit « il faut livrer tel jour » eh bien il faut livrer tel jour.

Et le problème c’est que souvent on se retrouve avec des pénalités de retard…

Et dans tous les cas, même si on n’a pas de pénalités de retard, on va se retrouver avec une mauvaise image auprès de nos clients. Et ça n’est pas grave, j’ai envie de vous dire, au final vous n’êtes pas tout seul. Tout le monde vit la même chose lorsqu’il travaille avec les fournisseurs chinois.

Lorsqu’on travaille avec un fournisseur chinois il faut toujours vraiment renégocier la relation au quotidien. Vérifier et suivre tout au quotidien. Les délais de livraison ça en fait partie.

Et ce dont vous avez vraiment besoin, la solution qui marche vraiment, c’est de se donner une marge de manœuvre. C’est-à-dire que lorsque vous allez proposer une date à votre client vous n’allez pas dire cette date-là à votre fournisseur chinois.

C’est un petit peu le même principe que lorsque vous donnez rendez-vous à quelqu’un qui est toujours en retard de 30 minutes par rapport à d’autres personnes. Si vous êtes dans un groupe d’amis et vous vous donnez rendez-vous pour faire un dîner et dans ces amis il y en a qui sont toujours à l’heure, il y en a qui sont toujours en avance, il y en a qui sont toujours en retard :

Soit vous donnez la même heure à tout le monde et vous leur dites « On se fait la bouffe à 18h donc on se retrouve tous à 18h », mais voilà vous allez en avoir qui vont arriver à 15h30 parce qu’ils sont toujours en avance, vous en avez qui vont arriver à 18h parce qu’ils sont toujours à l’heure et vous allez en avoir qui vont arriver à 18h30-19h parce qu’ils sont toujours en retard.

Soit l’idée, et vous le faites peut-être déjà avec vos amis, ça serait – au pire les gens qui sont en avance on s’en fout – eh bien de dire à vos amis qui sont toujours en retard que le dîner est avancé à 17h30 ou 17h. Comme ça vous êtes sûr qu’ils soient là à l’heure. Eh bien, on peut faire exactement la même chose avec nos fournisseurs chinois…

Donc la grande idée, et ce qui a révolutionné moi aussi ma relation avec les fournisseurs, c’est de se donner une marge et de donner une date différente au fournisseur. Et de lui dire que vous devez être livré absolument à telle date, alors que la date sera en avance par rapport à la date réelle à laquelle vous devez fournir votre client.

S’ils livrent à l’heure eh bien, tant mieux ! Vous serez un peu en avance, vous pouvez laisser traîner la marchandise un peu au port, ça n’est pas grave.

S’ils livrent juste à l’heure ou un tout petit peu en retard, là c’est moins grave aussi auprès de vos clients. C’est plus facile à négocier.

Et s’ils sont en retard par rapport à leur date fournisseur mais toujours en avance par rapport à la date du client, si on est dans la période tampon, là aussi ça vous donne des éléments de négociation auprès de votre fournisseur chinois. Pourquoi ne pas demander un petit peu plus de service ou un petit peu plus de quantité? Vous continuez à renégocier le prix on disant que lui est en retard par rapport à ses engagements.

Donc c’est une idée qui marche très, très bien. C’est excessivement efficace auprès des fournisseurs chinois. Comme le fait de dire aux personnes qui sont toujours en retards d’arriver 30 minutes en avance, enfin 30 minutes en avance par rapport aux autres, est aussi excessivement efficace.

Alors mettez vraiment ça en pratique. Vous allez voir que ça va révolutionner votre manière de faire.

Bien évidemment il faut vous organiser avec un planning, un agenda bien clair. Vous pouvez faire ça sur des applications calendrier sur le smartphone ou sur l’ordinateur. Moi j’utilise l’application calendrier sur Mac. Ou alors vous pouvez aussi faire le suivi avec votre logiciel de gestion de CRM, peu importe !

L’important c’est d’être clair pour vous au niveau des dates. D’avoir une date précise de livraison pour le fournisseur et une date précise de livraison pour le client.

Mais attention, si votre fournisseur est en retard par rapport à sa date et toujours en avance par rapport à la date du client, ne lui dites pas « C’est pas grave » ! Parce que sinon la fois d’après il va trouver que ce n’est pas grave si au final il livre en retard. Et en accumulant le délai qui n’est « pas grave » il va arriver à des livraisons comme avant, avec encore plus de retard qu’avant. Ou il va livrer soit tout juste à l’heure, soit encore en retard par rapport à la date de livraison du client…

Donc soyez intraitable sur sa date ! Même si ce n’est pas une vraie date. Même si c’est un mensonge. Soyez intraitable sur la date du fournisseur, la date que vous lui avez donnée pour vous livrer.

Voilà, mettez bien ça en place et vous allez voir que ça va révolutionner votre manière de voir les relations avec les fournisseurs chinois.

Et ça va aussi booster votre capacité de négociation, vos arguments de négociation, au fil de vos partenariats avec les fournisseurs chinois.

Je vous souhaite énormément de succès !

Vous ne vous êtes pas encore lancé dans l’import (sapristi, qu’attendez-vous?). C’est ici :
http://www.crampe-productions.com/y/pdvaecdri-356990001234

L’Art de la Guerre appliqué à la vente en ligne :

Vous avez peut-être déjà essayé de vous lancer dans l’import. Et de revendre vos produits sur Internet. Les problèmes que vous rencontrez peut-être, c’est que lorsque vous vendez vos produits sur Internet c’est très difficile d’avoir des prix concurrentiel par rapport aux autres vendeurs par exemple sur eBay ou sur Amazon.
Et en effet, parfois il est même vraiment très difficile de comprendre comment est-ce qu’ils arrivent avoir des prix aussi bas. Je vois souvent le cas de personnes qui revendent des produits avec prix plus bas que si moi même je les achetais en Chine les revendais en France sans faire même pas 1 centime de marge !
Et vous savez que j’aime bien trouver des solutions alternatives quand je suis face à un problème. Si je ne sais pas faire quelque chose d’une manière, je la fais d’une autre. Et si ça marche toujours pas, alors je teste un autre angle d’attaque.
Et on se rend compte qu’au final le problème c’est pas forcément qu’il faille battre les personnes qui vendent moins cher sur eBay, ou sur Amazon.
Reprenons une idée très simple de l’Art de la Guerre :
Si c’est nous qui décidons le terrain sur lequel on va combattre, il est toujours beaucoup plus facile de s’en sortir vainqueur. Même si on combat avec les mêmes armes.
En changeant simplement le lieu sur lequel je vais vendre mes produits, et en gardant le même prix, je pourrais donc gagner plus d’argent?
Oui, il existe même deux solutions :
La première, ce serait donc de ne pas vendre sur eBay ou Amazon mais tout simplement sur votre propre site Web.
Avec un petit peu de polarisation, un léger avantage concurrentiel (une USP).
Puisque vous n’êtes plus sur le même terrain, les personnes ne peuvent plus vous comparer avec les autres vendeurs sur eBay, simplement (et bêtement) parce que vous n’êtes plus sur eBay.
Alors vous allez me dire oui mais ils vont peut-être aller rechercher sur eBay s’ils peuvent trouver moins cher? 
Mais en fait, non.
Les gens sont relativement fainéants (moi le premier), et si vous ne leur servez pas les alternatives sur un plateau, seule une minorité ira les chercher. Et cette minorité ira encore moins les chercher si vous êtes polarisé, si votre marketing est orientée vers les besoins du client. Si vous avez une USP.
Mais c’est pas toujours facile de créer un site Web, dans ce cas vous avez la possibilité soit de le faire créer par quelqu’un (mais parfois ça coûte cher). Ou alors tout simplement d’essayer la deuxième solution :
La deuxième solution, ce serait tout simplement de ne pas vendre sur Internet.
Oui, vous avez bien lu.
A l’heure du numérique, on voudrait tous vendre des produits sur Internet. C’est l’avenir, c’est là qu’il faut être qu’ils nous disent…
Mais si on fait tous comme tout le monde, comment est-ce qu’on peut espérer avoir des résultats différents des autres? Tout le monde est sur Internet, et des places se libèrent ailleurs…
Ouvrir un boutique, c’est aussi une excellente idée.
Et pour vous en convaincre, regardez tout simplement le prix des objets en boutique par rapport au prix des objets en ligne. Souvent il sont doublés ou triplés.
Regardez les boutiques de gadgets, les articles solaires ou d’accessoires de mode…
Alors vous allez me dire qu’il faut aussi payer le loyer, les taxes, les éventuels employés et les vendeurs.
Mais pourquoi dans ce cas ne pas tout simplement commencer avec un petit stand sur un marché, le genre de stand qui ne vous coûte que 5 € la journée, et qui ne vous demande que de vous lever un petit peu plus tôt le matin?…
Et là aussi, vous verrez que les bijoux par exemple, dont les designs nous viennent de Corée et qui sont fabriqués en Chine se vendent sur les étalages jusqu’à quelques dizaines d’euros.
Alors que ces même bijoux ne coûtent qu’un euro et des brouettes sur Internet.
Ce sont des centaines de pour-cent de marge qui vous attendent, plutôt que de devoir vous battre en ligne pour un ou deux pour-cents.
Plutôt que d’essayer d’attaquer l’immensité de l’Internet, de viser les foules pour essayer de faire des milles et des cents, devenez d’abord un gros poisson dans un petite étang : commencez local. Ou au moins, envisagez cette idée, ça vous en donnera d’autres…