Catégorie : Marketing

Et si cette histoire, c’était la vôtre ?

Bastien a 24 ans
Il vient de terminer ses études de commerce. Il souhaite se lancer dans le dropshipping parce que tout le monde parle de dropshipping autour de lui. Quand il consulte son Facebook, on lui suggère des articles, des vidéos et même des formations pour devenir rentier. Mais Bastien voudrait en savoir plus avant de se lancer. Alors il s’inscrit dans plusieurs groupes pour poser la première question que tout bon débutant se pose…

Par où je commence ?
Bastien est un gars sérieux. Il pose tout plein de questions. Il regarde beaucoup de vidéos sur Youtube aussi. Et très vite il comprend plusieurs choses. (1) Quand on lui explique le dropshipping, ça a plutôt l’air facile. (2) Le jeu consiste à trouver les bons produits pour pouvoir les vendre, les fameux « winners ». (3) Pour les vendre, il aura besoin de Shopify. (4) Pour trouver ses futurs clients, ça se passera sur Facebook.

Tous les éléments sont en place. Et pourtant…
Bastien est dans le business depuis maintenant 9 semaines. Son activité a démarré doucement. Puis, après 3 semaines, il a enfin trouvé son premier « winner ». Il avait donc confirmé que lui aussi pouvait le faire. 2 semaines non-stop de ventes, un chiffre d’affaire qui décolle et son compte Paypal laisse apparaitre un nombre à 5 chiffres. Enfin le succès se dit-il.

Mais après 2 semaines, plus rien. Les ventes cessent brutalement. La tendance est passée. Son produit « winner » n’est maintenant plus du tout un « winner ». Bastien se dit que c’est le jeu. Et qu’il trouvera bien d’autres « winners ». S’il a réussi une fois, il peut le refaire encore, et encore… Mais les semaines passent, et aucun « winner » ne fonctionne.

Complètement perdu
Bastien décide alors de demander de l’aide sur les différents groupes Facebook. Il dit qu’il ne comprend pas pourquoi il ne vend plus, alors qu’il a fait tout comme on lui a dit : il cherche en priorité des « winners » (il utilise même 2 outils payants pour la recherche désormais), il cible des audiences en rapport avec son marché et il fait de la pub en suivant une séquence mathématique précise. Mais rien ne se passe comme prévu…

Et un jour, quelqu’un d’un peu bizarre lui dit que le ecommerce, c’est pas simplement être un « marchand d’objets ». C’est avant tout identifier un profil, et répondre à ses problèmes avec une offre unique. Mais Bastien ne tient pas vraiment compte de cette remarque, c’est trop vague. Et puis comment une activité de vente en ligne pourrait être autre chose que chercher des produits à vendre ?

Pourtant, si Bastien avait creusé un peu plus cette idée, son business serait complètement différent aujourd’hui :

www.methodequickstart.com

À votre succès !

Hop, je lance un tout nouveau projet

Ça faisait un bail que je m’étais pas lancé dans un gros truc. Et là je m’attaque à un énorme marché. (dans un sens, c’est aussi une forme de ecommerce). Le genre de projet qui impressionnerait facilement. Mais c’est aussi tellement stimulant de pouvoir tester ce genre de chose…

Comme vous l’imaginez je vais pas vous donner les détails de cette nouvelle aventure (je sais c’est frustrant, mais j’ai prévu de vous révéler tout ça un jour… cette année… ou pas… ou si peut-être… on verra…). MAIS je vais quand même vous dire quelque chose qui devrait vous être utile.

Par où je vais bien pouvoir commencer…
Notez d’abord que je suis novice dans ce business. Je peux imaginer le fonctionnement global de l’activité, mais je reste malgré tout débutant. Donc à votre avis, pour se lancer dans un projet dans lequel je n’ai pas vraiment d’expérience, par quoi je vais commencer ?

Me concentrer sur le produit (les soi-disant « winners ») ? Sur comment je vais être visible et toucher un max de clients ? Sur la configuration de ma plateforme de vente ? Non, non et non, rien de tout ça…

La première chose que je suis en train de faire
C’est tout simplement de me former auprès d’un entrepreneur de confiance, qui connait le métier et qui a créé un système efficace pour réussir. Et là, vous vous dites « Intéressant. Mais l’Cédric je l’connais, il va se servir de cet argument pour nous remettre sous les yeux la Méthode QUICKSTART ! »

Et là je répondrais « Oui, c’est exactement ça !! »

SAUF QUE, j’attire votre attention sur le fait que je cherche AVANT TOUT à suivre un mentor, c’est-à-dire quelqu’un de confiance, qui a fait ses preuves et dont je partage les valeurs d’entrepreneurs. En aucun cas je mise sur une « formation magique ».

Il y a une grosse différence entre les deux. Je ne veux pas d’un système qui me promet d’être riche, je veux plutôt m’entourer d’un expert qui saura me guider et me protéger dans le développement de mon business.

Le mentor est TOUJOURS plus important que la formation
Et c’est exactement pour ça que dans QUICKSTART, ma priorité est de vous protéger et de vous guider. Tout est là :

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À votre succès !

Vous voulez plus de ventes ? Alors envoyez un email tous les jours !

Allons droit au but aujourd’hui…
Tous vos emails doivent générer au moins une vente. Vous voulez un exemple ? Ok, récemment j’ai travaillé avec un client qui possède un atelier/magasin de confection de chemises. Avec le temps, il avait accumulé une bonne quantité d’emails clients. Le souci : il envoyait à peine 1 email tous les 3 mois pour souhaiter Noël, la bonne année, Pâques et la Saint-Glinglin… Autant vous dire, pas de ventes du tout sur ces genres d’emails.

1 email par jour… MINIMUM !
C’est ce que je lui ai conseillé. Bien sûr j’ai eu le droit au « Mais ça va faire c@#$% les clients » et au classique « Mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir leur raconter ? ». Bon, dans l’ordre… Non ça va pas faire c@#$% les clients. Certains vont pas supporter oui… Et ils partiront, et c’est tant mieux ! Ceux qui vont rester, c’est ceux qui apprécieront vos messages, et qui les attenderont chaque jour.

Deuxièmo (si ça existe), vous ne savez vraiment pas quoi raconter à vos prospects/clients sur votre business ? C’est très grave alors. Moi je parle tous les jours ecommerce et langue chinoise à mes communautés. Oui, 2 emails par jour, et tous les jours. Et ils en redemandent !! Et ça fait des ventes. Si vraiment vous êtes pas inspirés pour démarrer, relisez tous les emails que je vous envoie quotidiennement. Je vous parle ecommerce, motivation, bonnes pratiques, ce qu’il ne fait pas faire, questions/réponses… Vous voyez l’idée. Allez hop, au boulot ! 1 email = 1 vente, c’est parti !!

Vous n’avez pas encore de listes emails (ou trop petites) ?
Alors ne perdez pas de temps, commencez par le scraping. Et en parallèle, mettez en place des stratégies de captures d’emails sur votre boutique et tous vos réseaux de diffusion. C’est vital pour votre business. Et rien ne vend mieux que l’email, alors profitez-en maintenant !

Et si vous avez besoin de plus de stratégies pour capturer les emails de vos visiteurs, on a maintenant un module ENTIER sur le sujet. Tout est là :

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À votre succès !

Un revenu x10 garanti, ça vous tente ? (c’est très sérieux)

« Super, encore en train d’essayer de nous vendre sa formation… » #onmelafaitpasàmoi

Depuis que je travaille en ligne, et là on remonte au xxe siècle quand même, c’est toujours le même commentaire.

Il y a cette catégorie de gens focalisés sur le côté « allergique à la vente ».

(plutôt paradoxal d’ailleurs parce que c’est ces mêmes personnes qui posent le plus de questions pour essayer de vendre toujours plus, peu importe la méthode… Bref)

Et pourtant, vous devriez plutôt me remercier.

Que pensez-vous d’un plan d’action qui permette de multiplier par 5, 10, 20, 50, 100 votre investissement initial ? Vous aviez déjà envisagé les choses sous cet angle ??

Vous ne dépensez rien en réalité, vous vous donnez juste une (bien) plus grosse chance de faire décoller votre business et d’atteindre (et pulvériser) les objectifs que vous vous êtes fixé.

Je suis moi-même investisseur.

Je claque beaucoup d’argent pour apprendre à mieux investir, vraiment beaucoup !

J’ai déjà investi dans l’immobilier, les métaux précieux, la bourse, les bitcoins, la marijuana (ça fait fureur en ce moment), le forex, et plein d’autres trucs plus ou moins chelous encore…

Mais mes meilleurs retours sur investissement, de très très très loin, sont quand j’apprends de nouveaux systèmes chez des entrepreneurs qui cartonnent avec le système en question !

Apprendre ce qui marche si bien chez eux, et le réutiliser/adapter/optimiser pour mes propres business.

Et quand je trouve ce genre de super mentor, je lis, j’écoute et j’achète absolument TOUT ce qu’il produit.

Je veux TOUT savoir, et si possible, je veux même travailler en tête à tête avec lui (ou elle).

J’investis jamais « dans des formations », j’investis plutôt chez un mentor et dans des systèmes.

Et jusqu’à maintenant, j’ai TOUJOURS (largement) rentabilisé un investisement de ce type, toujours !

(ce qui n’est pas le cas avec l’immobilier par exemple, je traine des belles casseroles là…)

Le deal que je vous propose est donc enfantin : investir 200€ et prendre le risque d’en gagner au moins 10 fois plus, et tous les mois de l’année comme ça.

C’est pas du vent : le premier objectif que je donne est VRAIMENT de faire 2k de profits nets par mois !

Tout est là :

http://bit.ly/2zWefgm

À votre succès !

Cédric BEAU

P.S. mon dernier investissement date d’ailleurs de mardi, c’est du lourd, du très très lourd. Tellement lourd que j’ai décidé d’en faire un business à part entière en plus du drop… Et les infos iront en priorité aux membres QUICKSTART !

Une boutique en ligne SANS ordi ? La méthode

Vous voulez être plus productif dans votre business ?

Alors fermez l’ordi et quittez l’endroit où vous êtes !

(Et ne prenez PAS votre ordi avec vous, je vous ai vu !!)

Ça vous semble contre-intuitif, n’est-ce pas ?

Pourtant quand on y réfléchit, c’est plutôt une bonne idée.

Je vous explique :

Comme moi à l’époque, vous vous dites « business en ligne = sur l’ordi du matin au soir »

Recherches à faire, site à configurer, pubs à lancer, influenceurs à influencer, mails à envoyer, description à rédiger, SAV à assurer, et j’en passe…

Avec tout ça, c’est facile de se dire que les journées ne sont jamais assez longues.

Et puis un jour, sur les bons conseils d’un ami marketeur, j’ai complètement revu le process.

Et j’ai arrêté de passer mes journées bloqué devant la machine.

Le secret ?

Simplement utiliser l’ordi pour sa fonction première : EXÉCUTER UNE TÂCHE, et rien d’autre !

L’essentiel de votre business, de vos systèmes, de vos idées se produit TOUJOURS ailleurs.

Désormais, j’ouvre la bête UNIQUEMENT pour mettre en application quelque chose qui a été dûment préparée, brainstormée, élaborée, pensée… et la plupart des verbes qui se terminent par -é et qui vous rendent plus intelligent !

Depuis ce moment, mon plan d’action tient en 2 lignes :

Business = cahier + stylo

Mise en application = ordi (et juste le temps d’implémenter le truc, et pas plus !)

On parle aussi beaucoup d’efficacité sur QUICKSTART 2

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À votre succès !

En 2018, faut plus vendre comme ça…

30 fois !

Vous m’avez posé cette question très exactement 30 fois en l’espace de 8 jours…

C’est autant de buts marqués dimanche par l’équipe de France de handball contre le Danemark !

(Si vous n’y connaissez rien, 30 buts en hand, c’est plutôt pas mal)

La question en question : « c’est quoi une pré-vente ? »

Avant d’y répondre, je dois vous avertir :

Si vous essayez encore de pointer vos pubs directement vers vos fiches produits en espérant vendre à quelqu’un qui ne vous connaissait même pas il y a 5 minutes, vous allez galérer !

Vraiment galérer !!

Et si vous êtes en train de vous dire que vous cartonnez déjà avec votre boutique en vendant en one-shot, alors je vous répondrais que vous pourriez en faire BEAUCOUP PLUS avec un système de pré-ventes (demandez à Dan DASILVA ce qu’il pense de cette méthode…)

Hier encore, je vous parlais de l’importance VITALE de devenir un conseiller de confiance auprès de vos visiteurs, de les guider et de les orienter.

C’est exactement ce que permet de réaliser une pré-vente.

Une pré-vente est tout ce qui permet de répondre aux critères que recherchent le plus vos visiteurs et vos clients.

Vos produits deviennent du coup davantage des « suggestions avisées » que des machins à refourguer coûte que coûte.

Mieux vous répondrez à leurs besoins, et plus ils auront confiance en vous, et bien évidemment, plus vous vendrez.

(Et d’après nos tests, les pré-ventes permettent également de gonfler le panier moyen)

Faites le test et regardez vos stats : vous allez vraiment être surpris !

J’explique tout ici :

http://bit.ly/2zWefgm

À votre succès !

Vous êtes qui au juste ?

Vous êtes qui au juste ?

Je veux dire, vous êtes qui aux yeux de vos visiteurs ? Et surtout, vous êtes qui aux yeux de vos clients ?

Le mois dernier, je cherchais une montre connectée.

Mes critères étaient très précis : je voulais une montre avec le meilleur GPS possible, une mesure de la fréquence cardiaque précise et la possibilité de programmer mes entrainements.

Voici les résultats de mes recherches : les gros du numérique, les sites d’affiliation, les boutiques indépendantes, et 1 seul blog de vrai passionné.

Reprenons un par un.

Sur les gros sites du numérique, vous trouvez pléthores de tests de montres… mais qui ne mettent personne d’accord ! Le test est souvent sommaire et les notes données d’une montre à l’autre ne sont pas toujours logiques.

Je passe…

Sur les sites d’affiliation, ça pue clairement le copywriting repackagé pour vendre du lien et toucher sa petite commission.

Les infos ont été bêtement recopiées à droite et à gauche. Aucune authenticité, aucune originalité, aucune crédibilité !

Je passe…

Les boutiques indépendantes, c’est à dire VOS boutiques les amis !

Dans 95% des cas, à peine arrivé, et déjà plein de trucs qui nous sautent à la gueule pour nous demander (supplier ?) d’acheter.

Dans 95% des cas, des descriptions produits bâclées qui énumèrent bêtement aussi les caractéristiques du fournisseur.

Valider mes 3 critères d’achat sur ce genre de site est quasiment impossible.

Je suis donc obligé de passer là-aussi…

Et puis vient une perle. Une inattendue mais jolie perle.

Un site tout moche visuellement, mais qui déborde de passion.

Des tests de montres de plus de 30 écrans quand vous scrollez.

Des détails de connaisseurs qui aident vraiment à faire un choix.

Je répète cette phrase parce que c’est la plus importante : des connaisseurs pour VRAIMENT vous aider à faire un choix !!!

Non, le ecommerce n’est pas un business qui tourne autour de produits winner et de super techniques avancées de pubs payantes !

Le but pour moi n’a jamais été de « vendre peu importe comment »…

OUI, le ecommerce est un business qui tourne autour de votre capacité à proposer des super solutions à de vrais problèmes !!

Vous avez une responsabilité auprès des gens qui achètent chez vous, vous devez les guider, les protéger et les inspirer !!!

Je repose donc la question : vous êtes qui au juste ?…

Se positionner comme un leader de votre marché, on en parle ici

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À votre succès !

Exemple d’une boutique qui sort du lot : PARLAPAPI

Je suis nul en surf !

Surfer sur une tendance, essayer d’y tenir le plus longtemps possible, puis repérer une autre vague, et répéter la manoeuvre…

Je dois pas avoir les cheveux assez longs, ni assez blonds je suppose…

Ou alors, ce modèle n’est tout simplement pas fait pour moi.

(je préfère les choses que je m’imagine encore faire dans les 10 ou 20 prochaines années)

Je n’ai jamais été fan non plus de ce genre d’outil qui te permet de repérer les « tendances hot « du moment.

Parce qu’on se retrouve à vendre tous les mêmes choses, parce que quand la tendance est confirmée, c’est déjà trop tard, parce que ça laisse peu de place à la démarcation…

Parce qu’aussi c’est épuisant d’essayer d’intercepter des tendances les unes après les autres.

Je me suis toujours dit que mon boulot de marketeur, c’était d’imaginer les meilleures solutions à des problèmes réels, pas de sauter bêtement sur tout ce qui brille.

Je pourrais vous donner plein d’exemples personnels. Mais aujourd’hui, je laisse la parole : Voici Parlapapi !

Un problème flagrant identifié, qui entraine une solution utile, touchante et efficace.

Perso j’adore ! Voici d’ailleurs leur histoire :

Quel est votre background à tous les 2 ? (Étiez-vous destiné à faire du marketing/e-commerce ?)

« On est deux bons copains à bosser sur Parlapapi : Antoine, et moi.

On s’est rencontrés dans le tumulte de notre école de commerce à Paris.

Très vite, notre passion pour l’aventure et la rigolade nous a uni.

On est devenus inséparables et on a couru ensemble d’aventure en aventure, allant jusqu’à traverser l’Europe en stop, sans argent ni moyen de communication. »

 

Dans ce type de business, je répète sans cesse l’importance des recherches préalables avant de lancer une activité. Justement, quel a été votre process pour développer un projet comme Parlapapi ? Comment en êtes-vous venu à cette (excellente) idée ?

« C’est au début de l’année 2017 qu’est née l’idée de Parlapapi.

Tous les deux en stage à l’autre bout du monde, Antoine au Mexique, et moi en Côte d’Ivoire, on a fait face au même problème.

On a vraiment eu du mal à rester en contact avec nos grands-mères.

En même temps, il fallait bien avouer qu’elles n’étaient pas très branchées numérique.

Et voilà, notre prochaine aventure venait de naître : on allait trouver un moyen simple pour les familles de rester en contact avec leurs aînés.

Parce qu’envoyer des nouvelles à nos grands-mères, ça ne devrait pas être une galère ! »

parlapapi-interview

 

Quelle est la plus grosse erreur que vous ayez faite avec le recul ?

« Nous avons lancé le site début décembre, pour tester notre offre avant Noël.

De ce point de vue là, ça a plutôt été une bonne décision parce qu’on a rapidement eu du trafic sur notre site et pas mal de premiers clients : 30 clients entre le lancement et Noël, et 1800€ de CA, donc pour un premier mois, c’était plutôt canon.

Mais l’erreur qu’on a probablement fait à ce moment-là, c’est d’avoir été un peu radins sur les dépenses en publicité, que ce soit les Ads fb ou Adwords.

On savait aussi que les budgets pour être visibles étaient souvent plus élevés dans les semaines précédents Noël et c’est ce qui nous a fait hésiter.

C’est dommage, parce que si on avait su mieux maîtriser cet aspect, on aurait pu profiter encore plus de la période avant Noël. »

 

Si vous aviez pu rencontrer votre vous « de 1 an dans le futur », que souhaiteriez qu’ils vous aient dit à vos débuts (pour gagner du temps) ?

« Il y a un an jour pour jour, Antoine et moi, on se préparait à partir chacun sur un continent.

Le projet n’existait pas, la seule idée qu’on avait, c’était de lancer un projet ensemble

Concrètement, on s’est retrouvé fin septembre à Lyon pour se consacrer à partir de ce moment, à 100% à ce projet. »

 

Parlez-moi un peu de vos tout débuts… La plus grosse difficulté pour développer ce projet ?

« Aïe aïe ! Au départ, on a eu du mal à gérer le fait d’être à deux sur le projet, et ça a vraiment été un problème : c’était le début et on avait pas encore en tête qu’il faudrait arriver rapidement à une bonne répartition des tâches pour ne pas trop se marcher sur les pieds.

Plus le temps passe et plus on progresse.

Ce qui compte vraiment à mon avis, c’est de s’organiser et de s’investir à fond. »

 

Quelle plate-forme utilisez-vous ?

« Depuis le début, on utilise Shopify : c’est un ami qui utilisait la plateforme qui nous a fait comprendre assez rapidement que l’on gagnerait un temps fou et que ça nous éviterait des dépenses inutiles de développement pour le lancement de l’activité, vu nos profils non tech.

On se pose la question depuis quelques semaines de passer sur Magento car on aimerait implémenter une fonctionnalité de partage du paiement sur notre site.

Par exemple, un membre de la famille commande un abonnement sur parlapapi.com, et, au moment du checkout, il indique les contacts des membres de sa familles qui participeront au paiement avec lui et il ne paye que sa part du montant total. L’outil en question, c’est Sharegroop.

Mais pour l’instant, ce n’est qu’une réflexion, rien de sûr  »

 

Pouvez-vous faire une comparaison entre Shopify et Magento ?

« En deux mots, ce qu’il faut retenir, c’est que d’un côté Shopify reste beaucoup plus facile d’utilisation (pas de gestion de l’hébergement par exemple), et d’un autre côté, Magento est beaucoup moins cher mais nécessite plus que des bases en développement.

Comme je vous le disais, ce n’est pas encore d’actualité pour nous si bien qu’on est pas vraiment experts de la question.

Si vous voulez plus de précisions, je vous recommande cette page

 

À partir du moment où vous avez lancé Parlapapi, quels obstacles/imprévus avez-vous rencontré ?

« Ils sont très nombreux ! Les galères avec Paypal, les retards de livraisons de nos fournisseurs (pour les albums photo notamment), la charge de la gestion du SAV qui a augmenté en flèche, et qu’on automatise peu à peu… »

 

Selon vous, en quoi vous vous démarquez de la concurrence ?

« Notre principal point différenciant, c’est la SIMPLICITÉ !

Alors voici la recette miracle :

Pas d’application, pas de site internet compliqué.

Tout se fait par message : à chacun sa manière de parler à sa grand-mère.

Vous pouvez utiliser aussi bien les mails, que Messenger ou Whatsapp.

On s’occupe de tout. Nous nous chargeons de tout expliquer à chaque membre de la famille, et de relancer tout le monde régulièrement. »

 

Quels sont vos prochains projets de développement ? (quelles sont les prochaines étapes ?)

« La prochaine grande étape pour nous, c’est l’automatisation de la relation client, c’est-à-dire, la récupération des photos, les relances etc…

On pense arriver à là grâce à Gorgias (app Shopify), un helpdesk qui te permet d’automatiser en grande partie la relation avec les client par Messenger, Mail et téléphone, depuis une unique plateforme. »

 

Que conseilleriez-vous à qqn qui vous demande « Moi aussi je veux lancer une boutique en ligne. Par où je commence ? »

« Ah là là, on a pas vraiment l’impression d’en être arrivé au point où on peut dispenser nos conseils, on est encore débutants.

Mais ce qui est certain, c’est qu’il faut vendre quelque chose qui te plaît, qui a du sens pour toi et qui répond à un problème.

Sinon, tu seras juste une autre boutique en ligne parmi des milliers d’autres et ce sera très compliqué de te démarquer. »

 

Quelque chose à ajouter ?
« Une carte postale pour mamie, pas de souci, avec Parlapapi ! »

Le meilleur retour sur investissement (ROI)… de très loin !

Si vous avez commencé à jouer
avec votre boutique Choupifaille,
vous savez déjà quelles actions vous rapportent le plus.
(Et si vous ne le savez pas,
alors vous avez un GROS souci !)

C’est assez bizarre quand même.
Toutes les discussions tournent autour des mêmes sujets :
Facebook, Instragram et la « niche-que-j’ai-choisi »
Mais PERSONNE ne parle du meilleur ROI possible

Personne ne s’intéresse vraiment à cet aspect,
personne ne pose de questions sur le sujet,
tout le monde se focalise sur les mêmes choses.

Vous voulez faire exploser votre ROI ?
alors imprimez bien ces 2 mots :
« EMAIL MARKETING »

Si vous n’avez encore rien fait au niveau des emails,
vous perdez beaucoup d’argent, TOUS LES JOURS !

Et là je ne vous parle pas de bombarder bêtement
d’emails de promotions et de produits.
Vous les lisez vous dans votre boite de réception ?
Moi non, je les spamme même.

Là je vous parle de tisser une VRAIE relation
avec vos clients,
de les impliquer, de les faire réagir, de les réveiller,
de les rendre accroc à vos textes.
Exactement comme je le fais ici, jour après jour…

Mais il y a des méthodes pour ça,
il ne s’agit pas de simplement raconter votre vie,
c’est un peu plus subtil que ça.

Vendre comme des malades avec des emails, tout est là :
http://bit.ly/2zWefgm

À votre succès !

J’ai écrit 2 fois « con » dans ce message…

Un de mes clients m’a aidé à doubler mon chiffre d’affaire !

C’est exactement dans ce genre de situation que l’expérience en marketing fait TOUTE la différence !!
(vraiment les amis, vraiment, formez-vous au marketing)

Attention, je vous parle pas d’affiliation,
ou d’utiliser le réseau de distribution
de quelqu’un d’autre ici…
Quand je dis que ce client a boosté mes ventes,
c’est seulement grâce à quelques mots…

Mais ces quelques mots ne sont pas tombés du ciel,
j’ai pris la peine d’aller les chercher.

Comment j’ai fait ?
Un truc tout con,
et pourtant incroyablement efficace :

J’ai appelé quelques clients au téléphone !
Simple non ?
Mais attention là aussi,
(beaucoup de warnings aujourd’hui…)
c’était pas pour parler météo.

C’était pas non plus pour leur poser des questions à la con
(tiens, j’ai dit 2 fois « con » aujourd’hui aussi…)
du genre « qu’est-ce que tu voudrais acheter maintenant ? »

Ce que j’ai simplement fait :
c’est replacer le contexte
dans lequel il a acheté mon produit.

Et grâce à tous ces contextes (j’ai appelé plusieurs clients),
j’ai pensé à une nouvelle offre
à laquelle j’aurais jamais pensé autrement..

Et là, bimgo !
Jackpot !
Touch down !
Dans le mille !
(remplir ici par l’expression qui vous convient le mieux)

Mes ventes ont explosé,
j’ai reçu des messages de clients me remerciant de proposer quelque chose d’aussi « bien pensé » et utile à leurs yeux,
et j’ai fait de ces clients des fans hardcore de ma marque
(autrement dit, j’ai rendu plus facile les futures ventes…)

Encore une fois, peu importe le business
dans lequel vous êtes,
les outils/plateformes/applications évoluent,
MAIS PAS les mécanismes du marketing !!!

Vous trouverez une bonne adresse de mécanicien du marketing ici ⇢ http://bit.ly/2zWefgm

À votre succès !