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Importer oui, mais ne pas faire n’importe quoi!

Importer oui, mais ne pas faire n’importe quoi!

by Cedric Beau mars 29, 2012

Je reçois beaucoup de mails sur ma formation à l’import. J’ai donc décidé de proposer quelques conseils issus de la formation ou complémentaires, régulièrement, sur le blog (si vous êtes pas encore abonné à la newsletter, c’est le moment!)

Les importateurs qui font « comme tout le monde » foncent droit dans le mur. Evitez cela!

Lorsque l’on veut se lancer dans l’import, il y a trois possibilités. Soit l’on crée un business totalement différent, soit l’on crée un produit totalement différent, soit l’on fait son marketing de manière totalement différente.

Pour ma part, j’ai tendance à au moins conseiller le troisième point.

1. Créer un business totalement différent, un énorme défi.

Il est difficile d’avoir l’idée, quelques génies ou quelques chanceux l’auront. Et leur produit marchera, ou ne marchera pas du tout. Quoi qu’il en soit, dans les deux cas, toutes les formations du monde ne pourront pas vous aider à trouver l’idée de business totalement à l’opposé de ce que tout le monde fait.

2. Créer un produit totalement novateur, c’est encore possible, mais à quel prix?

Sortir le produit phare, celui qui va révolutionner le monde tel que l’iPad ou la télévision 3D, c’est possible, si vous avez les moyens de faire beaucoup de recherche et développement, un budget à y consacrer, et énormément de temps à en faire la promotion. Dans tous les cas, il faudra insister sur le côté novateur et différent pour votre campagne marketing. C’est ce qui fait votre force!

3. Importer des produits existants ou customiser des produits existants : toujours autant de potentiel!

C’est même la clé du succès! Vous pouvez et vous devez le faire, comme coeur de métier ou en complément aux deux autres manières de lancer un business qui marche.

Cependant, l’erreur que 90% des importateurs font, c’est de faire comme les autres. De se présenter comme un importateur généraliste, très impersonnel, qui traite les demandes et fait des devis. Point barre.

Ce qu’il faut que vous fassiez, c’est que vous vous rendiez différent, et que vous vous rendiez indispensable. Trouvez vos forces, vos arguments, et soyez présent au quotidien pour les clients, avec un blog et une newsletter, avec de la prospection téléphonique organisée, avec des systèmes de fidélisation et pourquoi pas des cadeaux.

Oui mais ouvrir un site, un professionnel vous demandera 3000 à 5000 euros. Une newsletter, ça se paie. Un fichier de prospection, c’est très cher. Un bon ERP/CRM pour la gestion des clients peut coûter jusqu’à plusieurs dizaines de milliers d’euros…

CE NE SONT QUE DES IDEES RECUES! (dont profitent d’ailleurs ceux qui veulent vous vendre leurs solutions miracle, au final, c’est plutôt leur portefeuille qui en profite!)

De nos jours, le Web est tellement vaste, et les services tellement concurrentiels, les logiciels libres tellements présents, que l’on peut trouver tout cela :

import facile– Un nom de domaine pour votre site en 3 clics
– Un hébergement chez un professionnel en 1 clic
– Un blog au design de qualité en 5 mn
– Un système de newsletter en 10 mn
– Des adresses et des numéros de téléphones de n’importe qui
– Un logiciel d’ERP et de gestion CRM un 1 clic…

Pour moins de 30 euros! (le tout!)

Ajouté aux coûts de création d’une entreprise (0€ en auto-entreprise ou en BIC…), vous me dites encore que c’est difficile, et que ça coûte cher?

Le site, la newsletter, les fichiers, et le logiciel de CRM, tout est expliqué en une semaine de ma formation! En plus des conseils pour sourcer, pour ne pas se faire arnaquer, et pour se faire de la publicité!

Difficile, non. Beaucoup de bon sens, un grain de malice, et le business est lancé!

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2 Comments

  • simpleman

    J’ai un petit commentaire à faire sur l’auto-entrepreneur. Pour vous, les coûts y sont casi nuls, soit. Mais qu’en est il du numéro de TVA UE qui n’est pas fourni dans le cas d’une auto-entreprise car elle est non assujetti à la TVA, à moins que je me trompe, dans ce cas de figure, je vois mal faire du commerce à l’internationale sans le fameux sésame du numéro de TVA ?