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Une boutique qui sent bon la lavande

Une boutique qui sent bon la lavande

by Cedric Beau novembre 08, 2017

Suite du post d’hier, au sujet des entrepreneurs qui abandonnent :

Donc, pour en revenir au côté psychologique, et au fait que c’est parfois tuant d’être un entrepreneur, voici mon analyse perso :

Ceux qui ont envie d’abandonner, c’est très simple :

Ce sont souvent ceux qui ne sont pas vraiment passionnés par ce qu’ils font. L’argent n’étant pas une motivation suffisante (on en a déjà parlé). Il faut donc se poser la question du « pourquoi » on souhaite obtenir plus d’argent. Pourquoi proposer tel produit. Pour aider qui ?

J’ai plusieurs fois parlé de l’éthique, et je le constate très fréquemment : ceux qui abandonnent leurs projets ne croient génralement pas que le projet en question était positif pour leur audience, pour la société, pour le Monde.

Ils ne croient pas en leur « pourquoi ».

Ils savaient, sans se le dire, que leur projet était foireux, pas éthique, foncièrement mauvais.

Et du coup, ils n’avaient pas envie de croire en eux. De croire que c’était possible.

Et c’est logique.

Ce n’est que quand on croit réellement que ce que l’on fait est foncièrement bon, positif pour l’autre humain au bout du cable (le client), que l’on a vraiment envie de se battre pour ce en quoi on croit.

Et c’est pour ça, encore une fois, que le but n’est pas toujours d’aller trouver la dernière tendance sur AliExpress, ou d’aller chercher à proposer le meilleur prix (on en parlait encore hier), ou même encore de croire que c’est la pub facebook qui fait tout le boulot.

Parce que c’est pas ça un business.

Un business, c’est une relation humaine.

Et on peut pas proposer de la merde enrobée de merde à un autre humain. Peu importe les stratégies de persuasion et les outils.

L’odeur le fera fuir.

Et même c’est pas votre client qui vous abandonnera, c’est vous même qui tôt ou tard arrêterez de croire en ce que vous faites.

Parce que la merde, ça pue.

Et comme le disait un membre sur le groupe facebook hier, en paraphrasant approximativement parce que j’ai la flemme de retrouver le message :

« Avant, j’essayais de faire ma première vente. Maintenant, je suis passé à la logique ‘j’essaie d’aider un premier client’ !  »

Et ça, ça sent bon.

Ça sent la rose, ça sent la lavande ou le jasmin…

Ou même mieux :

Ça sent bon comme un membre de la formation Shopify Quickstart.

Rejoignez-les :

https://goo.gl/BEywAw

A votre succès !

Cédric BEAU

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