Je vous souhaiterais presque cette galère :

Voulez-vous lire à quoi ressemble les problèmes d’un entrepreneur indépendant ?

Ah oui! Parce que vous pensiez que la vie d’un entrepreneur, qui a voyagé dans une petite dizaine de pays sur ces deux dernières années, c’est cool?

Bon, oui, c’est plutôt cool.

Mais détrompez-vous un peu quand même. La vie d’un entrepreneur, c’est pas tous les jours facile.

Parce que comme le dirait Anne Onyme :

« Avec beaucoup de liberté, viennent souvent beaucoup de problèmes ».

Je ne vous parle pas de problèmes comme « olala tu sais pas ce que c’est que de vivre dans une villa, l’eau de ma piscine a tourné au vert on a mis une semaine à la récupérer »…

Non, je vous parle de problématiques comme l’aventure qui m’est arrivée dernièrement :

Pour pouvoir vivre avec mon épouse (qui est chinoise) en Thailande (vous me suivez?), il me fallait la greffer sur mon visa business 1 an.

Mais pour pouvoir avoir mon visa business 1 an, il me fallait un permis de travail.

Et pour avoir ce permis de travail, il me fallait un visa de business 90 jours.

Et pour avoir ce visa business de 90 jours, j’ai du notamment préparer 42 papiers, 312 photocopies et un ou deux milliers de coups de tampons.

Fort de mon dossier en carton, j’ai du faire deux allers-retours en minibus jusque Vientiane (au Laos). Tout ça pour… rien :

Parce que malheureusement, je vous le donne en bile, tout ne s’est pas passé comme prévu…

Nous avons été trop juste au niveau du temps…

Et ma femme s’est donc retrouvée forcée à quitter la Thailande vendredi dernier pour faire un autre visa (un Non Immigrant O simple entrée de 90 jours, puisque vous me posez la question)…

Etant chinoise (je l’ai déjà dit plus haut), elle est forcée de le faire en Chine.

Avec moi de rester avec les enfants, bloqués en Thailande.

Alors bien sûr, ça reste cool parce que je suis plutôt libre et que je peux moi-même organiser mon temps pour garder les gamins.

D’ailleurs je profite de l’occasion pour les pourrir-gâter.

Et ma femme en profite pour faire du shopping, elle voyage un peu (elle a fait Nanning, Guiyang, Kunming et fera peut être un saut à Shanghai)…

Mais…

Mais c’est pas le genre de problématiques qu’un salarié qui bosse dans son pays natal rencontrerait.

C’est quand même dur.

C’est quand même fatiguant.

Surtout pour les enfants, ainsi séparés de leur mère pour une dizaine de jours.

Voila pour les nouvelles.

Tout ça pour dire que si vous n’êtes pas prêts à avoir ce genre de problèmes, l’entreprenariat n’est probablement pas fait pour vous.

Et que vous feriez probablement mieux de fermer cet email.

Par contre, si les soucis ne vous font pas peur et que vous êtes prêts à souffrir (un peu) pour avoir une vie (très) cool, je vous invite à visionner cette vidéo que j’avais faite il y a peu :

> http://www.crampe-productions.com/y/pdvaecdri-356990001234

P.S. : surveillez bien votre boite mail, je vous réserve une petite surprise pour demain

P.P.S. : bon, je dois l’avouer, la piscine qui devient vert c’était quand même pas pratique. Mais y’a pire.

P.P.P.S. : planning du pourri-gâtage pour le week-end : demain Karting. Dimanche on ira voir la compétition internationale de Jet-Ski, et si on a du temps on ira se poser tranquillement sur la plage un peu au Sud de Pattaya, pour regarder le coucher de soleil.

Ne faites jamais ça :

Est-ce que vous bosseriez pour rien? En sachant que derrière vous n’aurez pas d’euros : pas de commandes…

Et même pas une nouvelle relation ?

C’est pire que de la prostitution!

Et pourtant c’est ce que je vois souvent chez les importateurs débutants :

Alors qu’ils prévoient leurs projets de business, ils font plein de demandes de prix (quotations) auprès des fournisseurs chinois.

Ces remises de prix leur permettront ensuite de calculer leurs prix de vente, de rédiger un business plan, de faire de beaux powerpoints à présenter à leurs amis et éventuels créanciers.

C’est joli, les beaux powerpoints.

Mais ça sert pas à grand chose.

Pour valider un business, il ne suffit pas de faire de beaux calculs, et d’imaginer que tout va se passer comme c’est écrit sur le beau tableur excel.

Non, le business c’est comme la vie : rien ne se passe jamais comme prévu.

La seule chose qui peut vraiment vous aider à valider concrètement un projet de business, c’est de VENDRE.

Vendre, MÊME SI vous n’avez pas encore de fournisseur

Vendre, MÊME SI vous ne connaissez pas encore vos coûts

Vendre, MÊME SI vous n’avez pas encore de blog, de page facebook, de communauté, de process, de liste des droits de douane…

Comment faire?

Ca paraît bizarre, n’est-ce pas?

C’est ce que j’explique chaque semaine dans le Club Import Crash Test (http://www.crampe-productions.com/y/import-crashtests-presentation)

Mais avant de parler du Club, revenons à nos poumons :

Les fournisseurs que ces personnes faisant tout à l’envers ont contactés pour juste remplir les cases de leur tableur excel, que sont-ils devenus?

Ils ont été jetés. Abandonnés.

Comme des vielles chaussettes trouées.

Et puisque le projet est traité à l’envers, ils ne seront peut être même jamais recontactés. On leur a fait perdre leur temps.

Accepteriez-vous que je vous contacte, et que je vous demande plein d’infos sur votre projet, que je vous fasse bosser à fond pour moi, et qu’ensuite je vous laisse lâchement tomber?

Non.

Ne faites pas ça aux fournisseurs, la prise de contact avec eux c’est l’étape numéro 3.

Avant ça, vous avez deux autres choses à faire absolument si vous voulez vraiment vous lancer dans le business.

Je vous explique tout ça ici :

> http://www.crampe-productions.com/y/import-crashtests-presentation

Cédric BEAU.
Défenseur des fournisseurs chinois, du moins aujourd’hui.

Ne vous arrêtez jamais (comment je fais) !

« Deux semaines de merde ! »

Mais que de succès au niveau du business… Gé-ni-al-issime.

Faut que je vous raconte ça!

J’en ai peut être déjà parlé, mais j’adore cette courte vidéo du vlogueur Casey Neistat: https://www.youtube.com/watch?v=L9VBpbnXhWk

« La vie, c’est comme marcher à contresens sur un tapis roulant :
« Marchez, et vous ferez du sur place…
« Arrêtez-vous, et vous reculerez…
« Pour avancer, vous devez vous battre!

Motivant, n’est-ce pas?

Oui. Mais la motivation, ça sert à rien si on ne la transforme pas en action.

Alors pour se battre, on a besoin d’une chose essentielle : un plan de bataille, un plan d’action.

Et c’est grâce à cela que j’ai pu ces deux dernières semaines, dans une des périodes les plus difficiles de ma vie, avoir tout de même 182 nouveaux clients.

Mon plan de bataille est défini selon deux choses :

  1. Des objectifs
     
  2. Des actions à faire ABSOLUMENT chaque jour atteindre ces objectifs.

Simple, efficace.

Parlons d’abord des objectifs :

  • Mon objectif annuel est de tripler mon business (c’est bien parti)
     
  • Mon objectif mensuel est de [censuré par mon associé gérant le marketing : cette info est réservée aux membres du Club Import CrashTest]. Et c’est surtout ça qui m’a permis d’avoir autant de succès ces deux dernières semaines…
     
  • L’objectif de la semaine était de terminer la version papier de mon nouveau livre (je l’ai terminé le jeudi, un peu en avance. Je n’attends plus que la couverture faite par le designer : je l’aurai dans les 72h)

Pour atteindre ces objectifs, j’ai un process très clair :

  • Tout est organisé et planifié (par où les visiteurs arrivent sur mon blog, quel chemins ils empruntent pour aller vers quel objectif. A noter que ce qui se passe si ils sortent de ce chemin est aussi prévu…). Ca reprend mon « objectif » numéro 2.
     
  • Chaque semaine, je fait évoluer un élément de ce « chemin » et met ça en « test » pour les 8 jours à venir. Si la modification rend le process plus efficace (plus rentable), je la garde. Sinon, je jette. Et je répète la chose la semaine suivante avec un autre élément.
     
  • À des jours biens définis, je publie un nouvel article sur ce blog (celui-ci en fait partie). Quand un article est publié, toute une succession d’actions se met en place automatiquement. Sans le savoir, en lisant cet article vous faites exactement ce que j’ai besoin que vous fassiez (c’est machiavélique!)
     
  • Je me paye tous les lundis, et je paye les gens qui bossent avec moi tous les vendredis (avoir ça de fixé dans la routine hebdomadaire évite bien des soucis).
     
  • Etc, etc… (je vais pas tout vous dire ici en public non plus!)

C’est mon plan de bataille.

Et il me permet de me lever le matin plus riche que la veille, en gagnant jusqu’à 200 euros de l’heure non travaillée.

Il me permet de toujours rester actif, même quand j’ai 4 pannes d’électricité, une panne d’Internet, que je reste au chevet de belle-maman alors qu’elle se fait opérer 2 fois par semaine, quand je suis malade (saleté de bronchite!), ou quand je veux terminer d’écrire un livre.

Tout ça (l’électricité, Internet, belle-maman, la bronchite, le livre…), ça s’est passé ces deux dernières semaines*…

Et pourtant, j’ai eu dans le même temps 182 nouveaux clients.

Comment j’ai fait?

Je vous explique tout ici :

http://www.crampe-productions.com/y/import-crashtests-presentation

Et si vous êtes déjà membre du club, ma bronchite est enfin terminée, les choses sérieuses peuvent recommencer ! Checkez votre compte dans les 24h 😉

*J’ai pas vraiment pu fêter Noël ou la nouvelle année, vous l’aurez compris. Mais tant pis, c’est la fête tout le reste de l’année, c’est encore mieux!

Ressources pour les débutants

L’article d’aujourd’hui n’est pas pour tout le monde. En fait la plupart des gens peuvent même directement fermer cette page et revenir demain.

Il ne s’adresse qu’aux débutants.

Beaucoup de nouveaux inscrits sur la liste ces derniers temps, et certaines questions reviennent souvent.

J’ai donc décidé de regrouper les 4 articles les plus utiles pour les nouveaux venus, et de les compiler ici.

Ils permettent de remettre les choses en place, par exemple pour ce qui concerne la création d’entreprise :

On s’en fout complètement.

La première étape ce n’est pas ça du tout.

Mais aussi quelques points sur l’interculturalité, et les craintes les plus fréquentes (comment payer un fournisseur?…)

Voici donc les lectures que je recommande à tous les debutants :

http://www.acheter-en-chine.com/par-ou-commencer/ :

Extrait :
« Vous est déjà en train de penser à l’étape 32 de votre projet, alors que vous ne savez même pas encore ce que vous allez vendre, et surtout si ce que vous allez vendre intéresse vraiment vos prospects. »

http://www.acheter-en-chine.com/importer-oui-mais-pas-nimporte-quoi/

Extrait :
« L’erreur que 90% des importateurs font, c’est de faire comme les autres. De se présenter comme un importateur généraliste, très impersonnel, qui traite les demandes et fait des devis. »

http://www.acheter-en-chine.com/comment-penser-la-relation-avec-un-fournisseur-chinois/

Extrait :
« Certains fournisseurs chinois font des millions, des dizaines de millions, voir des centaines de millions de chiffre d’affaire. Alors à moins que vous soyez Auchan ou Carrefour (et encore…), mieux vaut changer votre vision de la relation client-fournisseur. »

http://www.acheter-en-chine.com/securiser-au-maximum-ses-achats-en-chine/

Extrait :
« Ne jamais payer la totalité de la marchandise avant la production. Le fournisseur, même sérieux, n’aura aucune motivation à produire, ou à produire dans les délais, votre marchandise, si vous lui avez déjà donné tout ses soux. Il faut mettre une carotte devant l’âne, si vous me passez l’expression. »

Bonne lecture, et à votre succès !

Cédric BEAU

P.S. si vous voulez me voir créer un business en live, comme si j’étais juste à côté de vous dans mon bureau, il y a aussi le Crash Test Import :

http://www.crampe-productions.com/y/import-crashtests-presentation

Dur de faire mieux pour accompagner les débutants (et même les moins débutants !)

Pourquoi je n’ai pas d’associé…

Bonne question.

Partir à l’aventure peut sembler effrayant, et on pourrait se dire que se lancer à deux (ou davantage?) rendrait la chose plus facile.

Si c’est un excellent moyen de vaincre la procrastination et de se motiver à avancer sur le court et moyen terme, voici à quoi vous vous exposez si vous décidez d’avoir un « partenaire ». Le genre de partenaires avec qui on partage 50% des parts d’une entreprise.

Vous allez perdre votre Liberté.

On se lance souvent en tant qu’entrepreneur pour être indépendant. J’ai la chance aujourd’hui d’être indépendant financièrement, mais aussi géographiquement et libre d’organiser mon temps comme il me semble.

Ma priorité, c’est ma famille. Rien ne pourra venir changer cela.

Et si je veux prendre 3 mois de vacances, je ne dois rendre de comptes à personne sauf à mes clients, le business stagnera peut-être ou diminuera sans l’apport de nouveaux clients, mais je peux aller m’isoler dans un chalet en forêt au fin fond de l’Allemagne avec une connexion moisie en 2G (ce que j’ai fait en octobre 2015).

Personne ne viendra me chercher des poux si je n’ai pas fait ma prospection téléphonique. Plus à ce sujet, tout de suite :

Il en faudra toujours un pour tirer l’autre

La liberté de ne pas avoir à mettre la pression à autrui, ou d’avoir quelqu’un qui nous la met, c’est aussi une liberté. Je l’appelle « la liberté d’esprit ».

Voici par exemple un cas de figure fréquent : quand les choses tournent plutôt bien aucun souci. Mais le jour ou l’un ou l’autre des partenaires ne rapporte plus de business (« j’ai pas le temps, je préfère profiter de la vie avec ma petite amie, justement là on va à Miami… » Histoire vraie).

C’est à vous de bosser deux fois plus si vous voulez maintenir votre niveau de vie.

Alors intervient la séparation. Et la séparation en entreprise, c’est tout aussi complexe qu’un divorce. C’est toujours difficile.

Cette séparation sera peut être juste et équitable si l’on regarde les parts et la loi. Mais ça sera toujours injuste au niveau de l’éthique.

Et inversement, si l’on prend le phénomène inverse, dans le cas où c’est vous qui voulez profiter un peu plus de la vie et travailler un peu moins, on se retrouve dans le premier point de cet article : au lieu d’être l’entrepreneur a la belle vie, vous serez le traitre, le salaud qui refile tout le travaille à son associé pour aller partir en vacances

Il faut un chef.

Vous pouvez très bien travailler en partenariat avec quelqu’un, et le rémunérer 40, 50 ou même 60% de vos bénéfices. C’est une sorte d’associé, et ça vous évite à avoir à donner des parts de votre société qui seront ensuite un boulet à trainer le jour où -tôt ou tard-, les choses tourneront mal.

Je fais cela par exemple avec mon partenaire marketing. Je le rémunère entre 35 et 40% de mon chiffre d’affaire en fonction de son travail et -surtout- des résultats.

Pour que les choses soient posées et que son investissement dans mon entreprise soit rentable pour lui, le jour où il décidera de quitter le partenariat il continuera de toucher ses bénéfices pendant 12 mois consécutifs.

Plutôt motivant.

C’est gagnant-gagnant. Suffisamment financièrement pour qu’il se donne à fond dans la tâche, et suffisamment clair pour moi garder ma liberté.

La logique s’applique aussi pour la différence entre salariés et freelances. On en parlera d’ailleurs dans un article futur.

Je suis responsable de ma vie

Je veux être responsable de ma vie, si je réussit, je veux avoir tout le mérite. Bien évidemment, si tout foire ce sera complètement de ma faute aussi (ça c’est souvent plus dur à admettre).

Mais au moins j’aurai le pouvoir de me reprendre en main, et surtout je ne pourrai pas aller me réfugier dans les excuses du genre :

– mon associé m’a planté
– le gouvernement m’a freiné
– ma belle mère est un boulet

Non. Rien de tout cela.

C’est moi, et moi uniquement.

MAIS tous les partenariats ne sont pas à éviter.

Je vous ai parlé du partenariat clair, ou 60/40, ci-dessus. Vous pouvez même faire 40/60 si vous n’avez pas d’expérience, et que le partenariat vous laisse la possibilité de créer votre propre boite a l’avenir.

Il est aussi possible de rejoindre un (ou un groupe de) entrepreneur qui lance lui aussi une entreprise. Vous rencontrerez les mêmes difficultés, peut être dans un domaine différent, mais si c’est le fait d’être seul qui vous faisait peur jusqu’ici, c’est une solution.

Ou encore de faire appel à un coach, qui vous prend par la main et vous montre les étapes une à une pour vous mener vers le succès. J’ai commencé comme ça, en me disant qu’il vaut mieux apprendre de quelqu’un qui a déjà réussit plutôt que d’écouter les conseils de gens qui n’ont jamais essayé.

Et ça a payé. Aujourd’hui je peux dire que j’ai réussit, et à mon tour d’ailleurs j’accompagne ceux qui ne savent pas par où commencer, et qui veulent se lancer tout en gardant leur liberté, en leur montrant toutes les étapes et les erreurs à éviter.

Si ça vous intéresse, c’est ici :

http://www.crampe-productions.com/y/import-crashtests-presentation

 

Chauffeur, Assistantes, Nounou Et Autres Trucs De « Riches »…

Guiyang, 9h12 du matin. Je viens d’appeler un chauffeur pour mon épouse, elle part acheter un nouveau climatiseur.

Pour ma part, je remonte dans mon lit à l’étage et vous écrit ce petit message sur mon iPhone, pendant que la nounou prépare le petit déjeuner des enfants.

Et je me rends compte que…

La plus GROSSE erreur que j’ai faite avant 2012, c’était de croire que les gens « riches » étaient des gens différents.

Que le succès était un événement, et que cet événement transformait n’importe quel être humain en une sorte de demi dieu, du jour au lendemain.

En fait, c’est un e-mail à un multi-millionaire qui a changé ma vie.

Je venais de lire un ouvrage de Christian Godefroy, et cet ouvrage m’ayant permis de gagner quelques centaines d’euros (et quelques milliers par la suite, on en reparlera plus tard), j’ai ressenti l’envie de le remercier.

J’ai alors écrit un bref mail de remerciement à son entreprise, me doutant bien que mon email ne serait pas lu de toute façon (les gens « riches » n’ont pas que ça à faire que de lire les messages des gens « pauvres », n’est ce pas?)

Quelques heures plus tard, je recevais un bref message. Curieusement, il n’était pas du support client, mais de Christian lui même, il m’écrivait depuis son mail perso, et engageait la conversation.

Merde alors. J’en croyais pas mes yeux.

De cet échange très enrichissant, j’ai pu obtenir la réponse à trois questions que je me posais :

1. Les gens riches seraient des gens comme les autres?

Oui

2. Les gens riches seraient pour la plupart des gens qui ont bossé dur pour arriver là où ils sont?

Oui

3. Et même : les gens riches auraient tout de même des problèmes dans leur quotidien? Malgré tous leurs euros?

Oui

Avec quelques années de recul, je peux tout de même noter une grosse, une ÉNORME différence :

Leurs priorités ne sont pas les mêmes.

Mes priorités ne sont plus les mêmes.

Je n’ai plus la tête dans le guidon à me battre pour un salaire. Puisque je peux déjà voyager comme il me semble et faire globalement ce qu’il me plait, je peux désormais me concentrer sur l’essentiel :

la SANTÉ est ce que vous avez de plus précieux. Si je devais perdre tout ce que je possède pour que moi et ma famille restent en bonne santé, ce serait avec plaisir (oui, vous avez bien lu!)

le TEMPS est votre ressource la plus rare. L’argent est en quantité quasi illimitée, on peut toujours en gagner davantage. Mais le temps…

Chaque jour n’est constitué que de 24 heures. Et à partir du moment où l’on se rend compte que chaque seconde perdue est une seconde de plus qui nous rapproche d’une mort certaine (oui oui, moi tout comme vous, somme chaque jour plus proche de la mort que jamais) on voit plus les choses de la même façon.

Alors c’est sur, ce que je vous raconte c’est moins sexy que ce que la télé vous montrant des gens sortant de leur Lamborghini et se jetant dans une piscine remplie de billets.

Et bien que c’est certain que la vie est plus « facile » quand on a de l’argent.

Ce qui rend la vie plus belle, au final, ce n’est pas tout le bling bling.

C’est plutôt simplement de savoir que l’on a de quoi assurer la santé de ses proches, et qu’on a le temps de pouvoir réfléchir à cette question toute bête :

Qu’est ce qui est important dans ma vie?

L’argent n’est pas une fin, c’est un moyen.

Ma priorité est de prendre soin de mes proches, quelle est la vôtre?

Êtes vous prêts à vous battre pour cette priorité?

Vous verrez, c’est beaucoup plus facile (ou du moins, efficace) de se battre pour ce qui est important, plutôt que de rêver à une piscine remplie d’argent.

Cédric Beau

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P.S. Si vous voulez vous aussi vous lancer en tant qu’entrepreneur, et que vous etre prêt à bosser comme un damné pour pouvoir vous offrir cette vie, je suis en train de monter de nouveaux business. Pour voir comment je m’y prends et copier mes actions. J’explique tout ici : http://www.crampe-productions.com/y/import-crashtests-presentation

On travaille ensemble pour lancer votre nouveau business ?

Un mot rapide pour vous annoncer la nouvelle :

Je lance officiellement aujourd’hui IMPORT CRASHTESTS, un club professionnel réservé aux gens super motivés, dans lequel je partage les résultats et les méthodes utilisés pour mon nouveau business en commerce international.

Le principe est simple mais vous sera incroyablement utile : je vais tester tout ce qu’il est possible de tester sur ce type de business, mesurer les effets et vous donner tous les résultats pour que vous puissiez également les utiliser pour votre propre business.

Toutefois dois vois prévenir, je n’embarque avec moi que des partenaires, c’est à dire des entrepreneurs capable de bosser sérieusement et de prendre le temps d’appliquer tous principes que je teste (pas de recettes miracles ici)…

En un mot, si vous voulez me rejoindre dans l’aventure et devenir partenaire commercial (et profiter également de ce tarif temporairement bas), ça se passe ici :

http://www.crampe-productions.com/y/import-crashtests-presentation

À tout de suite pour le tout premier test : Comment j’ai démarré mon nouveau business (sans société, sans capital et sans aucune idée préalable)

Cédric Beau.